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Evreux : les policiers font usage de gaz lacrymogène pour arrêter un perturbateur agressif
Evreux : les policiers font usage de gaz lacrymogène pour arrêter un perturbateur agressif
Les policiers ont dû faire usage de gaz lacrymogène alors qu’ils intervenaient dans la nuit de vendredi à samedi 7 janvier dans un bar de la rue Isambard, à Evreux (Eure).

Au départ, les forces de l’ordre sont appelées à intervenir vers 3 heures du matin pour un différend entre un homme et une femme. A leur arrivée, la femme est partie, mais l’homme, lui, est toujours là. Alors qu’un adjoint volontaire de sécurité (ADS) s’apprête à procéder à un contrôle, l’individu, agressif, empoigne violemment par le col le jeune policier, ce qui provoque un attroupement des autres consommateurs présents dans le bar. Les fonctionnaires, selon une source poroche de l’enquête, sont alors contraints de faire usage de gaz lacrymogène pour faire reculer les assaillants et interpeller l’auteur des violences. 

Conduit à l’hôtel de police, le mis en cause, âgé de 27 ans, est placé en garde à vue. Il a remis en liberté après s’être vu notifier une convocation devant le délégué du procureur pour une composition pénale. En guise de peine, le mis en cause devra effectuer un stage de citoyenneté et indemniser de 250 € l’ADS qui s’est vu prescrire une ITT de deux jours. 

Evreux : les policiers font usage de gaz lacrymogène pour arrêter un perturbateur agressif
Les policiers ont dû faire usage de gaz lacrymogène alors qu’ils intervenaient dans la nuit de vendredi à samedi 7 janvier dans un bar de la rue Isambard, à Evreux (Eure).

Au départ, les forces de l’ordre sont appelées à intervenir vers 3 heures du matin pour un différend entre un homme et une femme. A leur arrivée, la femme est partie, mais l’homme, lui, est toujours là. Alors qu’un adjoint volontaire de sécurité (ADS) s’apprête à procéder à un contrôle, l’individu, agressif, empoigne violemment par le col le jeune policier, ce qui provoque un attroupement des autres consommateurs présents dans le bar. Les fonctionnaires, selon une source poroche de l’enquête, sont alors contraints de faire usage de gaz lacrymogène pour faire reculer les assaillants et interpeller l’auteur des violences. 

Conduit à l’hôtel de police, le mis en cause, âgé de 27 ans, est placé en garde à vue. Il a remis en liberté après s’être vu notifier une convocation devant le délégué du procureur pour une composition pénale. En guise de peine, le mis en cause devra effectuer un stage de citoyenneté et indemniser de 250 € l’ADS qui s’est vu prescrire une ITT de deux jours.