Le violoniste décédé ce dimanche 18 février à Paris des suites d'un malaise cardiaque était un habitué des festivals de jazz normands. En 2001, il avait aussi collaboré avec l'orchestre régional de Basse-Normandie : Didier Lockwood n'aimait rien tant que de faire le pont entre jazz et classique.
Didier Lockwood, la mort d’un infatigable passeur
Le violoniste décédé ce dimanche 18 février à Paris des suites d’un malaise cardiaque était un habitué des festivals de jazz normands. En 2001, il avait aussi collaboré avec l’orchestre régional de Basse-Normandie : Didier Lockwood n’aimait rien tant que de faire le pont entre jazz et classique.