Un homme s’en est pris à sa famille et aux policiers, mardi 25 décembre 2018 à Montivilliers (Seine-Maritime). Il a été interpellé. (©illustration/Fotolia)
La discussion portait-elle sur les Gilets jaunes ? Nous ne le savons pas. Toujours est-il qu’un homme disant être militant du mouvement s’en est violemment pris à sa famille, pendant le repas de Noël, mardi 25 décembre 2018 à Montivilliers (Seine-Maritime). Ivre, il a également été violent avec les policiers venus le prendre en charge.
Il agresse cinq personnes de sa famille
Quand les deux équipages de police sont arrivés à 17h45 rue Max-Jacob, près du Havre, l’homme somnolait, allongé dans le jardin. Quelques minutes plus tôt, une discussion avait dégénéré, lors du repas de famille, a expliqué la belle-mère de l’homme aux policiers :
Il était alcoolisé et s’est en pris à la famille pendant le repas. Il a agressé cinq personnes.
Alors qu’il somnolait, les policiers ont pensé au pire : ils ont donc pris son pouls et tenté de mettre le beau-frère en position latérale de sécurité. C’est à ce moment qu’il s’est réveillé, insultant directement les policiers, en se targuant d’être un Gilet jaune. « Il leur a mis des coups dans les jambes et leur a craché au visage », complète une source judiciaire. « Très virulent », il a dû être mis sur le ventre pour être menotté. Mais les policiers n’avaient encore rien vu…
Il vomit dans la voiture de police
Dans le véhicule le transportant vers l’hôtel de police du Havre, l’homme leur a de nouveau craché dessus. Puis, il a vomi dans le véhicule de police. Arrivé au commissariat, il a refusé de sortir de la voiture. Finalement emmené dans le commissariat, « il s’est cogné la tête contre le mur » quand les policiers lui ont présenté l’éthylomètre. Il s’est débattu et a jeté l’appareil au sol.
Pas du tout calmé, l’homme a aussi « essayé de mettre un coup de pied au visage du policier en charge des geôles », détaille une source judiciaire. Multipliant les insultes envers les policières et envers Emmanuel Macron a finalement été placé en cellule. Il sera poursuivi pour « violences aggravées, violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, outrage, rébellion et dégradation de bien public ».