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Un seul arrêt de tranche prévu à la centrale nucléaire de Penly

À la centrale nucléaire de Penly, l’année 2016 affiche de bons résultats. Avec 18,13 TWh produits, le site a fourni 5 % de la production nucléaire française.

Le site de Penly a fourni 5 % de la production nucléaire française en 2016.
Le site de Penly a fourni 5 % de la production nucléaire française en 2016. © EDF

Le directeur du centre nucléaire de production d’électricité de Penly, Laurent Lacroix peut être satisfait : le site a fourni 5 % de la production nucléaire française, soit 18,13 TWh, « et ce malgré deux arrêts programmés », souligne-t-il.

En effet, l’unité n°1 a bénéficié d’un arrêt simple pour recharger (ASR) le combustible. L’opération a duré 4,8 jours. L’unité n°2 a quant à elle fait l’objet d’une visite partielle de près de deux mois.

Contrairement à une tendance nationale, à Penly les prestataires sont moins sujets aux accidents que les employés EDF. Six accidents avec arrêts de travail ont été enregistrés.

« Ce sont principalement des accidents bénins, complète Laurent Lacroix. Comme des malaises, des problèmes de manipulations, des entorses… »

Près de 6 000 prestataires sont venus travailler sur le site en 2016 pour les deux arrêts de tranche. En 2017, 2 000 salariés extérieurs sont prévus pour la visite partielle de l’unité n°1.

Le nombre d’employés EDF a augmenté de 38 professionnels dont des locaux pour atteindre 758 salariés.

En 2017, la centrale se prépare à l’arrêt de l’unité n°1 pour une période de 60 jours, à partir de la mi-août.

Laurent Lacroix, directeur depuis le 1er janvier 2016.
Laurent Lacroix, directeur depuis le 1er janvier 2016.

Deux diesels d’ultime secours, post Fukushima, vont venir compléter le dispositif de sécurité déjà en place, à la fin de l’année 2017. Le système informatique va lui aussi être revu et modernisé pour une standardisation des pratiques. Le restaurant d’entreprise est toujours en travaux et rouvrira à la fin de l’année.

Le site de Penly est d’ors et déjà en train de se préparer au grand carénage de 2021 et 2024.


Désensablement de la plage de Saint-Martin-en-Campagne
Les forces et l’orientation des courants marins de la Manche envoient les sédiments directement vers laplage. « Des campagnes de dragage sont périodiquement mises en place », souligne Laurent Lacroix, le directeur de centre nucléaire de production d’électricité de Penly. Cette année, le site doit se débarrasser de 300 000 m3 de sable.

Retrouvez plus d’informations dans notre édition du vendredi 3 février ou dans notre édition numérique.