Sept mois après l’attentat du 26 juillet 2016, l’émotion est toujours présente à Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen (Seine-Maritime). La municipalité menée par Hubert Wulfranc (PCF) n’oublie pas la mort du Père Hamel, assassiné par deux terroristes dans son église, et tient à effectuer un vrai travail mémoriel.
Ainsi, la mairie a lancé un appel à projets à la mi-janvier 2017 pour que des artistes proposent leur idée d’une sculpture, symbole de paix, à proximité de l’église où le Père Hamel a perdu la vie.
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Un symbole de paix
Cet appel à projets est survenu après « un temps de réflexion voulu par le maire », explique-t-on à la mairie de Saint-Étienne-du-Rouvray.
Nous avons mis en place cet appel à projets en collaboration avec le diocèse de Rouen et la famille du Père Hamel pour que tout soit fait dans le respect de ses proches.
L’idée était de « rendre visible un désir de paix avec une symbolique forte mais une forme libre ».
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Une quarantaine d’artistes répondent à l’appel
L’appel à projets s’est achevé mercredi 15 février 2017. Au total, « une quarantaine d’artistes du secteur mais aussi de la France entière » y ont répondu.
Cela montre qu’il y a eu un vrai intérêt pour cette idée et que cet événement tragique a marqué les esprits.
Les candidatures seront étudiées au mois d’avril par un jury composé du maire de Saint-Étienne-du-Rouvray, de personnalités de la ville et de membres de la famille du Père Hamel. La mairie souhaite que l’oeuvre sélectionnée puisse être mise en place courant juin 2017, à côté de l’église où l’attentat a eu lieu le 26 juillet 2016.