Les tarets sont des mollusques bivalves (= lamellibranches) à corps très allongé, vermiforme, qui s’attaquent aux bois immergés dans l’eau de mer ou l’eau saumâtre. Quelques espèces de tarets vivent également en eau douce. Leur apparence très particulière fait que leur appartenance aux mollusques n’est pas évidente, et les marins les désignent généralement sous le nom de « vers », appellation que l’on retrouve en anglais (shipworm) et en allemand (schiffsbohrwurm) notamment. Notons par exemple cette définition : « ver(s) des mers chaudes qui attaque(nt) le bois des coques »1.
…/… (Source : Wikipedia
![]()
A ne pas confondre avec les « tarés », bien-sûr !
On observe parfois des phénomènes anthropomorphiques ; eh bien nous venons peut-être de voir apparaître un phénomène taretomorphique
Dans la version papier de l’hebdomadaire Le Marin en date du 6 décembre 2018, outre un dossier très étoffé sur les ports normands et activités connexes, on peut lire l’article suivant :

Extrait :
…/… Le syndicat ultra-majoritaire dit « s’opposer à toute régionalisation des GPM, la fusion de l’axe Seine, la remise en cause des acquis sociaux, la transformation des ports en gestionnaires capitalistes… »
Cette prise de position n’étonnera pas les observateurs attentifs de l’activisme cégétiste. Peut-être que les syndicalistes CGT prévoient d’exhumer un modèle de gestion de type kolkhozien adapté aux activités maritimes et portuaires françaises comme variante à la gestion étatique peu flatteuse en oeuvre jusqu’à présent… et qui a de fortes probabilités de se poursuivre, hélas !