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AVENIR du port du HAVRE: les antivoeux impertinents envoyés à Messieurs PHILIPPE et REVET

          Puisque c’est la saison des voeux qui commence, commençons la nouvelle année par renouveler le genre… Le Honfleurais Alphonse Allais s’étant obligé, non sans talent, au genre des mémoires « anthumes« , Michel Duval, dans la même veine, nous propose avec les deux lettres à lire ci-dessous, ses « antivoeux » à destination de Messieurs Edouard Philippe, député maire du Havre, président de la communauté d’agglomération du Havre et de Charles Revet, sénateur de la Seine Maritime, au sujet de l’avenir du port du Havre où de nombreux voeux gros comme des paquebots ou des porte-conteneurs géants pourraient venir accoster si…

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                                                                                                                                                                Le Havre, le 1er janvier 2017

M. Michel Duval

23 rue Auguste Comte

76600 Le Havre

Courriel : michel.duval2@club-internet.fr                                   

à   Monsieur Charles Revet

    Sénateur de Seine-Maritime

           Casier de la Poste

          15 rue de Vaugirard

         75291 Paris cedex 06

 

objet : aménagement ferroviaire … et portuaire de l’estuaire de la Seine

Monsieur le Sénateur,

                        La lecture des recommandations du rapport publié en juillet 2016 sur l’attractivité des ports de l’Axe Seine m’a montré les limites de votre influence et de votre capacité à faire face au lobby politico-portuaire de Rouen.

                        Cette désillusion à fait remonter à la surface de ma mémoire l’événement suivant :

                        Le 29 septembre 2011, lors de la discussion préalable à la délibération Codah n° 20110300 « AMENAGEMENT – SCOT LE HAVRE POINTE DE CAUX ESTUAIRE – PROJET – AVIS DE LA CODAH EN QUALITE D’AUTORITE COMPETENTE EN MATIERE DE PROGRAMME LOCAL DE L’HABITAT ET D’ORGANISATION DES TRANSPORTS URBAINS ET EN TANT QU’EPCI MEMBRE – » (page n° 4 du procès-verbal), Edouard Philippe a déclaré ceci :

« S’agissant du franchissement par le sud, il n’a évidemment pas disparu du document, et vous l’avez souligné vous-même. C’est une option qui reste ouverte, et c’est d’ailleurs une option qui reste ouverte aussi dans le débat public pour la Ligne nouvelle, pour le transport passagers, et non pas pour le transport fret. C’est un sujet un peu différent, mais nous voyons bien que l’idée est comparable, et je me félicite que cette hypothèse soit encore présente dans le débat public, tel qu’il est soumis dans le dossier par R.F.F.. Je me suis battu pour que ce soit mis à la discussion, nos amis rouennais considérant que cette hypothèse n’était pas admissible. Je pense que c’est bien que nous puissions en parler. Je crois, comme l’a dit Agathe Cahierre, qu’il était utile de le sortir de la partie prescriptive, car il n’y a pas d’étude démontrant qu’il devrait être à tel endroit plutôt qu’à tel autre. Ce n’est donc pas une question de prescription d’urbanisme, c’est bien une question de perspective ou de possibilité. Je pense qu’il faut donc laisser cette question ouverte, et c’est le sens de sa mention dans le SCOT. »

                        Pendant que lui, et avant lui M. Antoine Rufenacht, ont cédé aux exigences de leurs « amis rouennais », ceux-ci n’ont eu aucun scrupule à consommer des capitaux publics pour l’entretien exorbitant et perpétuel du chenal d’accès au Grand Port maritime de Rouen. A partir de sources officielles accessibles librement sur internet, n’importe quel praticien en arithmétique peut tirer les conclusions suivantes :

. Sur la période 1996-2008, le ratio « volume de sédiments dragués / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 8 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre !

. Sur la période 2006-2011, le ratio « quantité de sédiments dragués / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 4,8 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre !

. Sur la période 2005-2012, le ratio « coût des dépenses d’entretien (dont dragage) / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 3,3 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre ! Le dragage d’entretien du chenal d’accès au port de Rouen coûte 25 millions d’euros par an !

                        Ces mêmes « amis rouennais » sont parvenus à ne prendre en charge que… 10% du coût du Pont Flaubert, notamment grâce à l’Etat qui a financé 27,5% du coût de sa construction et prend à sa charge la coûteuse maintenance, et au… département de Seine Maritime, sous votre présidence, qui en a financé… 35% !

                        Ces mêmes « amis rouennais » n’ont eu aucun scrupule à participer au « torpillage » du scénario C comportant un franchissement ferroviaire de l’estuaire de la Seine proche du Havre lors du débat public sur l’implantation de la Ligne Nouvelle Paris-Normandie, sans aucune protestation de votre part ni de la majeure partie de la communauté havraise !?

Donc, Monsieur le Président, je ne vous présente pas mes vœux, en cette année de commémoration du 500è anniversaire de la fondation du Havre. Je n’ose pas imaginer dans quel état seront ce port et cette ville, lors des futures commémorations, dans un tel contexte… Et je n’ai pas évoqué les conséquences possibles du canal Seine-Nord Europe !

Sans être dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, l’expression de mes salutations distinguées.


 

Le Havre, le 1er janvier 2017

M. Michel Duval

23 rue Auguste Comte

76600 Le Havre

Courriel : michel.duval2@club-internet.fr                                         

à  Monsieur Edouard Philippe

Président de la Codah

19 rue Georges Braque

76600 Le Havre

 

objet : aménagement ferroviaire … et portuaire de l’estuaire de la Seine

 

Monsieur le Président,

                        Je n’ai pas l’honneur de m’adresser à vous, un premier courrier que je vous ai adressé le 23 février 2016 étant resté sans réponse, ni action ou réaction publique ; voir pièce jointe.

                        Le 29 septembre 2011, lors de la discussion préalable à la délibération Codah n° 20110300 « AMENAGEMENT – SCOT LE HAVRE POINTE DE CAUX ESTUAIRE – PROJET – AVIS DE LA CODAH EN QUALITE D’AUTORITE COMPETENTE EN MATIERE DE PROGRAMME LOCAL DE L’HABITAT ET D’ORGANISATION DES TRANSPORTS URBAINS ET EN TANT QU’EPCI MEMBRE – » (page n° 4 du procès-verbal), vous avez déclaré ceci :

« S’agissant du franchissement par le sud, il n’a évidemment pas disparu du document, et vous l’avez souligné vous-même. C’est une option qui reste ouverte, et c’est d’ailleurs une option qui reste ouverte aussi dans le débat public pour la Ligne nouvelle, pour le transport passagers, et non pas pour le transport fret. C’est un sujet un peu différent, mais nous voyons bien que l’idée est comparable, et je me félicite que cette hypothèse soit encore présente dans le débat public, tel qu’il est soumis dans le dossier par R.F.F.. Je me suis battu pour que ce soit mis à la discussion, nos amis rouennais considérant que cette hypothèse n’était pas admissible. Je pense que c’est bien que nous puissions en parler. Je crois, comme l’a dit Agathe Cahierre, qu’il était utile de le sortir de la partie prescriptive, car il n’y a pas d’étude démontrant qu’il devrait être à tel endroit plutôt qu’à tel autre. Ce n’est donc pas une question de prescription d’urbanisme, c’est bien une question de perspective ou de possibilité. Je pense qu’il faut donc laisser cette question ouverte, et c’est le sens de sa mention dans le SCOT. »

                        Pendant que vous, et avant vous M. Antoine Rufenacht, avez cédé aux exigences de « vos amis rouennais », ceux-ci n’ont eu aucun scrupule à consommer des capitaux publics pour l’entretien exorbitant et perpétuel du chenal d’accès au Grand Port maritime de Rouen. A partir de sources officielles accessibles librement sur internet, n’importe quel praticien en arithmétique peut tirer les conclusions suivantes :

 Sur la période 1996-2008, le ratio « volume de sédiments dragués / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 8 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre !

Sur la période 2006-2011, le ratio « quantité de sédiments dragués / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 4,8 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre !

Sur la période 2005-2012, le ratio « coût des dépenses d’entretien (dont dragage) / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 3,3 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre ! Le dragage d’entretien du chenal d’accès au port de Rouen coûte 25 millions d’euros par an !

                        Ces mêmes « amis rouennais » n’ont eu aucun scrupule à participer au « torpillage » du scénario C comportant un franchissement ferroviaire de l’estuaire de la Seine proche du Havre lors du débat public sur l’implantation de la Ligne Nouvelle Paris-Normandie, sans aucune protestation de votre part ni de la majeure partie de la communauté havraise !?

                        Donc, Monsieur le Président, je ne vous présente pas mes vœux, en cette année de commémoration du 500è anniversaire de la fondation du Havre. Je n’ose pas imaginer dans quel état seront ce port et cette ville, lors des futures commémorations, avec des administrateurs tels que vous…

                        Sans être dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées.


 

          Puisque c’est la saison des voeux qui commence, commençons la nouvelle année par renouveler le genre… Le Honfleurais Alphonse Allais s’étant obligé, non sans talent, au genre des mémoires « anthumes« , Michel Duval, dans la même veine, nous propose avec les deux lettres à lire ci-dessous, ses « antivoeux » à destination de Messieurs Edouard Philippe, député maire du Havre, président de la communauté d’agglomération du Havre et de Charles Revet, sénateur de la Seine Maritime, au sujet de l’avenir du port du Havre où de nombreux voeux gros comme des paquebots ou des porte-conteneurs géants pourraient venir accoster si…

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                                                                                                                                                                Le Havre, le 1er janvier 2017

M. Michel Duval

23 rue Auguste Comte

76600 Le Havre

Courriel : michel.duval2@club-internet.fr                                   

à   Monsieur Charles Revet

    Sénateur de Seine-Maritime

           Casier de la Poste

          15 rue de Vaugirard

         75291 Paris cedex 06

 

objet : aménagement ferroviaire … et portuaire de l’estuaire de la Seine

Monsieur le Sénateur,

                        La lecture des recommandations du rapport publié en juillet 2016 sur l’attractivité des ports de l’Axe Seine m’a montré les limites de votre influence et de votre capacité à faire face au lobby politico-portuaire de Rouen.

                        Cette désillusion à fait remonter à la surface de ma mémoire l’événement suivant :

                        Le 29 septembre 2011, lors de la discussion préalable à la délibération Codah n° 20110300 « AMENAGEMENT – SCOT LE HAVRE POINTE DE CAUX ESTUAIRE – PROJET – AVIS DE LA CODAH EN QUALITE D’AUTORITE COMPETENTE EN MATIERE DE PROGRAMME LOCAL DE L’HABITAT ET D’ORGANISATION DES TRANSPORTS URBAINS ET EN TANT QU’EPCI MEMBRE – » (page n° 4 du procès-verbal), Edouard Philippe a déclaré ceci :

« S’agissant du franchissement par le sud, il n’a évidemment pas disparu du document, et vous l’avez souligné vous-même. C’est une option qui reste ouverte, et c’est d’ailleurs une option qui reste ouverte aussi dans le débat public pour la Ligne nouvelle, pour le transport passagers, et non pas pour le transport fret. C’est un sujet un peu différent, mais nous voyons bien que l’idée est comparable, et je me félicite que cette hypothèse soit encore présente dans le débat public, tel qu’il est soumis dans le dossier par R.F.F.. Je me suis battu pour que ce soit mis à la discussion, nos amis rouennais considérant que cette hypothèse n’était pas admissible. Je pense que c’est bien que nous puissions en parler. Je crois, comme l’a dit Agathe Cahierre, qu’il était utile de le sortir de la partie prescriptive, car il n’y a pas d’étude démontrant qu’il devrait être à tel endroit plutôt qu’à tel autre. Ce n’est donc pas une question de prescription d’urbanisme, c’est bien une question de perspective ou de possibilité. Je pense qu’il faut donc laisser cette question ouverte, et c’est le sens de sa mention dans le SCOT. »

                        Pendant que lui, et avant lui M. Antoine Rufenacht, ont cédé aux exigences de leurs « amis rouennais », ceux-ci n’ont eu aucun scrupule à consommer des capitaux publics pour l’entretien exorbitant et perpétuel du chenal d’accès au Grand Port maritime de Rouen. A partir de sources officielles accessibles librement sur internet, n’importe quel praticien en arithmétique peut tirer les conclusions suivantes :

. Sur la période 1996-2008, le ratio « volume de sédiments dragués / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 8 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre !

. Sur la période 2006-2011, le ratio « quantité de sédiments dragués / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 4,8 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre !

. Sur la période 2005-2012, le ratio « coût des dépenses d’entretien (dont dragage) / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 3,3 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre ! Le dragage d’entretien du chenal d’accès au port de Rouen coûte 25 millions d’euros par an !

                        Ces mêmes « amis rouennais » sont parvenus à ne prendre en charge que… 10% du coût du Pont Flaubert, notamment grâce à l’Etat qui a financé 27,5% du coût de sa construction et prend à sa charge la coûteuse maintenance, et au… département de Seine Maritime, sous votre présidence, qui en a financé… 35% !

                        Ces mêmes « amis rouennais » n’ont eu aucun scrupule à participer au « torpillage » du scénario C comportant un franchissement ferroviaire de l’estuaire de la Seine proche du Havre lors du débat public sur l’implantation de la Ligne Nouvelle Paris-Normandie, sans aucune protestation de votre part ni de la majeure partie de la communauté havraise !?

Donc, Monsieur le Président, je ne vous présente pas mes vœux, en cette année de commémoration du 500è anniversaire de la fondation du Havre. Je n’ose pas imaginer dans quel état seront ce port et cette ville, lors des futures commémorations, dans un tel contexte… Et je n’ai pas évoqué les conséquences possibles du canal Seine-Nord Europe !

Sans être dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, l’expression de mes salutations distinguées.


 

Le Havre, le 1er janvier 2017

M. Michel Duval

23 rue Auguste Comte

76600 Le Havre

Courriel : michel.duval2@club-internet.fr                                         

à  Monsieur Edouard Philippe

Président de la Codah

19 rue Georges Braque

76600 Le Havre

 

objet : aménagement ferroviaire … et portuaire de l’estuaire de la Seine

 

Monsieur le Président,

                        Je n’ai pas l’honneur de m’adresser à vous, un premier courrier que je vous ai adressé le 23 février 2016 étant resté sans réponse, ni action ou réaction publique ; voir pièce jointe.

                        Le 29 septembre 2011, lors de la discussion préalable à la délibération Codah n° 20110300 « AMENAGEMENT – SCOT LE HAVRE POINTE DE CAUX ESTUAIRE – PROJET – AVIS DE LA CODAH EN QUALITE D’AUTORITE COMPETENTE EN MATIERE DE PROGRAMME LOCAL DE L’HABITAT ET D’ORGANISATION DES TRANSPORTS URBAINS ET EN TANT QU’EPCI MEMBRE – » (page n° 4 du procès-verbal), vous avez déclaré ceci :

« S’agissant du franchissement par le sud, il n’a évidemment pas disparu du document, et vous l’avez souligné vous-même. C’est une option qui reste ouverte, et c’est d’ailleurs une option qui reste ouverte aussi dans le débat public pour la Ligne nouvelle, pour le transport passagers, et non pas pour le transport fret. C’est un sujet un peu différent, mais nous voyons bien que l’idée est comparable, et je me félicite que cette hypothèse soit encore présente dans le débat public, tel qu’il est soumis dans le dossier par R.F.F.. Je me suis battu pour que ce soit mis à la discussion, nos amis rouennais considérant que cette hypothèse n’était pas admissible. Je pense que c’est bien que nous puissions en parler. Je crois, comme l’a dit Agathe Cahierre, qu’il était utile de le sortir de la partie prescriptive, car il n’y a pas d’étude démontrant qu’il devrait être à tel endroit plutôt qu’à tel autre. Ce n’est donc pas une question de prescription d’urbanisme, c’est bien une question de perspective ou de possibilité. Je pense qu’il faut donc laisser cette question ouverte, et c’est le sens de sa mention dans le SCOT. »

                        Pendant que vous, et avant vous M. Antoine Rufenacht, avez cédé aux exigences de « vos amis rouennais », ceux-ci n’ont eu aucun scrupule à consommer des capitaux publics pour l’entretien exorbitant et perpétuel du chenal d’accès au Grand Port maritime de Rouen. A partir de sources officielles accessibles librement sur internet, n’importe quel praticien en arithmétique peut tirer les conclusions suivantes :

 Sur la période 1996-2008, le ratio « volume de sédiments dragués / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 8 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre !

Sur la période 2006-2011, le ratio « quantité de sédiments dragués / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 4,8 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre !

Sur la période 2005-2012, le ratio « coût des dépenses d’entretien (dont dragage) / trafic maritime » du port de fond d’estuaire de Rouen est au moins 3,3 fois plus élevé que celui du port de mer du Havre ! Le dragage d’entretien du chenal d’accès au port de Rouen coûte 25 millions d’euros par an !

                        Ces mêmes « amis rouennais » n’ont eu aucun scrupule à participer au « torpillage » du scénario C comportant un franchissement ferroviaire de l’estuaire de la Seine proche du Havre lors du débat public sur l’implantation de la Ligne Nouvelle Paris-Normandie, sans aucune protestation de votre part ni de la majeure partie de la communauté havraise !?

                        Donc, Monsieur le Président, je ne vous présente pas mes vœux, en cette année de commémoration du 500è anniversaire de la fondation du Havre. Je n’ose pas imaginer dans quel état seront ce port et cette ville, lors des futures commémorations, avec des administrateurs tels que vous…

                        Sans être dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées.