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[Diaporama] De 1951 à 2017. Déjà 66 ans d’histoire avec Le Réveil

Ce jeudi 4 mai, Le Réveil fête son 3500 numéro. Il faudra attendre le jeudi 3 décembre 2026 pour fêter le 4000. Alors pourquoi patienter ? Nous avons décidé de célébrer cette longévité à travers un supplément à découvrir chez votre marchand de journaux.

De haut en bas : Pierre Chemel (éditeur), Chantal Minel (accueil), Maryline Grébonval (animatrice des ventes) et à droite, Patrick Delabrière (chauffeur-livreur)De haut en bas : Pierre Chemel (éditeur), Chantal Minel (accueil), Maryline Grébonval (animatrice des ventes) et à droite, Patrick Delabrière (chauffeur-livreur)anaischantalcynthiaatelierEstellelaurentmarylinenathaliepatrickpierre emmanuelpierrevincent.JPG

Pour les plus anciens lecteurs, le numéro 1000 date du 29 mars 1969 et le 2000e était sorti le 5 août 1988. Certains s’en souviendront sûrement. Et pour ceux qui ont découvert Le Réveil plus récemment, nous avions bouclé le 3000e numéro le 4 octobre 2007.

Lancé au début des années 50, Le Réveil a bien grandi au fil des décennies. Après la guerre, le journal comptait un maximum de 4 pages tout en noir et sans photos. Un cahier plutôt austère mais déjà très suivi par les lecteurs.

Le Réveil est d’abord et avant tout une histoire de famille. Celle de Pierre et Jean Radiguet qui ont été les architectes de cette aventure humaine. Puis avec les années, d’autres noms sont venus se joindre à l’épopée du Réveil. Le Saint-Saënnais, Claude Fournier, fut l’un des pionniers au poste de rédacteur en chef. En 1978, le passage de la typographie à l’offset marque aussi l’arrivée des nouvelles technologies. Puis d’autres noms ont jalonné la rédaction du journal : Rémy Lemonnier, Bertrand Alépée ne sont pas des moindres.

Dès 1974, Thierry Radiguet, fils de Jean, après deux ans de stage chez des confrères, a rejoint l’entreprise familiale. C’est lui qui entreprit le passage de la typographie à l’offset. Et chaque fois que le journal a évolué, tout le personnel de l’atelier de Neufchâtel a su s’adapter. Parmi eux, n’oublions pas, Nadine, laquelle fut la correctrice du journal durant de nombreuses années. Une carrière « sans faute ».

Peu après le passage à l’an 2000, les photos argentiques développées sur place ont été remplacées par le numérique. Et le montage du journal à la main a progressivement disparu au profit d’un premier système éditorial puis d’un autre.

Une famille d’hebdos

Mais la presse est une entreprise en perpétuel mouvement. Et Le Réveil n’a pas échappé à la loi du marché et des rachats successifs. En 1989, le journal est d’abord passé une première fois sous la direction du groupe Méaulle, du nom de son propriétaire. Celui-ci l’a revendu en 2001 à Publihebdos SAS, filiale du groupe Sipa Ouest-France. Aujourd’hui, Le Réveil appartient à cette grande famille d’hebdomadaires qui rayonnent sur une large partie de la France.

Le Réveil n’a jamais cessé de se fixer un but unique : satisfaire autant que possible ses lecteurs du pays de Bray à la Vallée de la Bresle et de la Picardie verte aux frontières de la Somme.

Pratique. Découvrez l’histoire du journal dans notre supplément de 32 pages d’archives, 3 euros chez votre marchand de journaux ou à l’accueil du Réveil, 11 rue des tanneurs.