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EN IMAGES. Rouen méconnu et « secret » : suite de notre sélection de lieux à découvrir

Avec Aurélie Daniel, animatrice culturelle indépendante, la rédaction de 76actu vous emmène dans des lieux méconnus de Rouen (Seine-Maritime). Nouvelle sélection en images.

Dans la cour des Libraires, accessible par la rue Saint-Romain, à Rouen (Seine-Maritime), un tympan inachevé.

Dans la cour des Libraires, accessible par la rue Saint-Romain, à Rouen (Seine-Maritime), un tympan (espace semi-circulaire d’un portail) inachevé. (©FM/Normandie-actu)

Ville ancienne et au patrimoine aussi vaste que varié, Rouen (Seine-Maritime) ne manque pas de trésors à découvrir à ciel ouvert. La rédaction de 76actu a concocté une nouvelle liste de ces lieux méconnus, en compagnie d’Aurélie Daniel, animatrice culturelle indépendante, qui avec son concept Les balades rouennaises propose des découvertes thématiques de la ville (érotique, fantastique, disparue…). 

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Les cheveux de la sirène

• Chien à jambes, cochon penseur, sirène coquette…
De la rue Saint-Romain, par le portail des Libraires, on pénètre dans la cour du même nom, richement décorée. Au fond notamment, se trouve un quadrilobe sculpté, qui présente des motifs étonnants : un chien avec des jambes, un cochon penseur et un autre musicien, une sirène qui se coiffe… 

• Ancienne abbaye
De l’abbaye de Saint-Amand subsistent plusieurs vestiges : dans la rue et le passage Saint-Amand, mais aussi à l’intérieur de la discothèque La Bohème

• Ancien hôpital
Rue Saint-Vivien se trouvait un ancien hôpital datant du XIVe siècle, dont il ne reste comme témoignage qu’une (toute) petite inscription, sur un pan de bois (au niveau du numéro 49). 

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Des croix en série

• Croix multiples
La croix de pierre actuellement visible sur la place qui porte son nom n’est pas l’originale, loin s’en faut. Celle-ci date du XIXe siècle, et on en trouve un précédent exemplaire dans le square Maurois (musée des Antiquités/ muséum d’histoire naturelle. Cette place fut longtemps le point de départ des révoltes dans la ville.

• La dernière porte
Sur les quais se dresse la plus récente des portes que comptait Rouen, et la dernière à être restée debout, la porte Guillaume-Lion. Datant du XVIIIe siècle, elle n’avait pas de fonction militaire, comme c’était le cas des portes médiévales, mais décorative. À noter qu’elle ne se trouve plus exactement à son emplacement d’origine, mais à quelques mètres de là. Elle ouvrait une perspective sur la rue des Arpents, elle aussi déplacée de quelques mètres. 

• Vestiges d’une église
Par la porte Guillaume-Lion on entre dans un square – lui-même méconnu – qui accueille les vestiges de l’église des Augustins, avant-guerre située au niveau de la République et de la rue Malpalu. 

• Un ancien lit du Robec
Le Robec, rivière aujourd’hui enterrée, a longtemps fait partie de l’espace urbain et du quotidien des Rouennais. Son lit traversait l’actuel Passage des anciens moulins (parallèle à la rue de la République), qui comprend, au fond, un mécanisme d’un ancien moulin. 

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Un ancien cœur commerçant

• Halles disparues
Le quartier autour de l’actuelle Halle aux toiles – la dernière représentante d’un ancien trio – ne donne aujourd’hui pas cette impression, mais c’était ici l’un des quartiers les plus vivants de Rouen, et un de ses cœurs commerciaux. Attelé à la Halle aux toiles, un monument a bien résisté aux affres de l’histoire : la fierte Saint-Romain

• Façadisme (bis)
Outre la place du Vieux-Marché (versant ouest), on trouve un autre exemple de façadisme, au 83, rue d’Amiens. Sur le côté de la façade richement ornée, le mur de brique trahit son époque de naissance : pas le Moyen Âge ni l’époque classique mais le XIXe siècle.

• Cadran solaire
Sur l’église Saint-Vivien, côté rue Eau-de-Robec, se trouve un cadran solaire, qui porte l’inscription latine Ultima Quando (À quand la dernière heure). De l’autre côté de la rue, une autre inscription lui répond : Ultima Latet (la dernière heure est cachée). 

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