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Frappée à coups de pied à une station TEOR, à Rouen, une femme secourue par un témoin

Un homme a été interpellé à Rouen (Seine-Maritime), lundi 30 janvier 2017. Il est soupçonné d’avoir frappé une femme à coups de pied, au pôle d’échange TEOR. Explications.

Une femme de 46 ans a été agressés sans raison apparente, lundi 30 janvier 2017, au pôle d'échange TEOR de Rouen (Seine-Maritime) (Illustration Google Street View)
Une femme de 46 ans a été agressée sans raison apparente, lundi 30 janvier 2017, au pôle d'échange TEOR de Rouen (Seine-Maritime). (Illustration ©Google Street View)

Environ 21h30, au pôle d’échange TEOR de l’avenue du Mont-Riboudet, à Rouen (Seine-Maritime), lundi 30 janvier 2017. Un homme importune une femme âgée de 46 ans, qui parvient dans un premier temps à le repousser, mais peu de temps après, la victime fait appel à la police. Le mis en cause l’aurait fait tomber avant de la frapper.

Elle sort un couteau pour se défendre

Quand les policiers de la brigade anti-criminalité (Bac) arrivent sur les lieux, la victime leur explique qu’un homme l’a fait tomber et lui a ensuite donné de nombreux coups de pied. Pour se défendre, elle a sorti un petit couteau, de type Opinel, indique une source judiciaire à Normandie-actu.

Sauf que le mis en cause s’est saisi du couteau et a tenté de le retourner contre sa victime. C’est alors qu’un témoin de la scène est intervenu pour secourir la femme et a mis l’auteur des coups en fuite.

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Des traces de sang sur le quai…

La Bac a alerté les sapeurs-pompiers qui ont pris en charge la victime et l’ont transportée au CHU pour qu’elle y reçoive des soins. De leur côté, les enquêteurs ont remarqué des traces de sang à hauteur du quai TEOR.

Ils ont entamé des recherches dans le secteur des Docks 76. C’est là qu’ils ont repéré un homme, accroupi dans le noir, qui avait des traces de sang sur les mains.

Le suspect était ivre

« Il présentait plusieurs coupures aux doigts. Il était en état d’ivresse et affichait un taux de 1,16 gramme d’alcool dans le sang. Il a été interpellé et emmené par les pompiers au CHU pour être soigné », précisent les enquêteurs. Le mis en cause a ensuite été placé en cellule de dégrisement, puis en garde à vue.

Mardi 31 janvier 2017, il n’avait toujours pas été formellement identifié : un interprète était attendu à l’hôtel de police pour permettre son audition.