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« Il s’appelait Paco », le premier roman d’un habitant de Sotteville-lès-Rouen

Marc Pellan habite près de Rouen, à Sotteville-lès-Rouen. Il vient de sortir son premier roman aux éditions L’Harmattan : « Il s’appelait Paco ». Mais qui est ce Paco ?

Marc Pellan, de Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime), sort son premier roman : « Il s'appelait Paco ». La couverture est l'œuvre du plasticien Alain David.

Marc Pellan, de Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime), sort son premier roman : « Il s’appelait Paco ». La couverture est l’œuvre du plasticien Alain David. (©D.R.)

Marc Pellan habite à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime). Il vient de publier son premier roman chez L’Harmattan : Il s’appelait Paco.

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Une histoire en partie vécue

« C’est une histoire que j’ai en partie vécue », sourit l’auteur Marc Pellan. Dans son premier roman Il s’appelait Paco, il présente deux personnages : Phil le jeune lycéen qui est nourri de rêves révolutionnaires, et Paco, l’ancien dont on ne sait que peu de choses mais qui fut un jeune militant anarchiste catalan avant d’entrer dans la résistance contre l’occupant allemand en France. « Cet homme m’a livré sa vie en 20 minutes le dernier jour où je l’ai croisé. Cette histoire est restée en moi », note Marc Pellan qui dévoile ainsi que son personnage fictif ne l’est pas tant que ça… « Je trouvais que ça résonnait en beaucoup de choses : ce que vivent mes enfants, la dégringolade de la gauche… J’avais envie d’écrire, non pas par nostalgie, mais par plaisir de communiquer avec les autres à chaque page. »

Marc Pellan a pas mal roulé sa bosse dans différents milieux. « Ma bosse m’a amenée jusqu’à Sotteville-lès-Rouen. Je travaille déjà sur les deux prochains romans, dont un qui pourrait être une suite de Paco. »

Des envois, des conseils

L’auteur détaille : « J’ai démarché les éditeurs comme un grand naïf. J’ai envoyé mon manuscrit à différentes maisons d’éditions. La Dilettante m’a fait un retour avec une critique précise. J’ai donc réécrit mon roman et je l’ai envoyé à quatre maisons d’éditions, dont L’Harmattan qui m’a répondu rapidement. Ensemble nous avons retravaillé le texte dans la forme, mais pas dans le fond. »

Le roman s’installe progressivement dans tous les points de vente des grandes villes, et les retours sont positifs. « Des amis m’en disent du bien, ainsi qu’un jeune que je ne connaissais pas et que j’ai croisé en Bretagne. Ça fait plaisir qu’un inconnu m’en dise du bien. »

Infos pratiques :
Marc Pellan, Il s’appelait Paco, édition L’Harmattan. 142 pages.
Prix : 15 euros.