
De nombreux Aumalois ont suivi avec intérêt, et émotion aussi, la destruction du Lopofa. C’était en février dernier. Cinquante ans de la vie aumaloise étaient réduits en poussière en quelques heures. Le Lopofa est donc mort, vive… six maisons pavillonnaires qui devraient sortir de terre d’ici quelques mois. Explications de Michel Lejeune, président de la Gournaisienne, maître d’oeuvre de ce chantier.
Une certaine utilité
« Une partie est réservée à la construction de ces 6 logements, ce qui restera sera vendu en lot individuel à des personnes privées souhaitant faire construire une maison ».
« Il y avait un vrai besoin de rénovation. La vie dans le Lopofa n’était plus possible. Il a eu son utilité à une certaine époque. Elle est désormais révolue. C’était des logements à bon marché ».
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