Transports, études, logement… : le Département de Seine-Maritime veut lancer des mesures nouvelles en faveur de la jeunesse. (illustration ©Adobe Stock)
Le Département de Seine-Maritime veut renforcer sa politique en faveur de la jeunesse. Dans cette optique, la collectivité se fixe pour objectif de lancer des mesures nouvelles dès 2019.
La parole aux jeunes
Afin de préparer le terrain, un questionnaire a été adressé aux Seinomarins de 16-25 ans, à remplir en ligne, ces derniers mois. Les thèmes du sondage sont variés : transports, études, logement etc. « Il s’agit de bien cerner les attentes des jeunes sur ces questions », a souligné Pascal Martin, président du Département, mardi 25 septembre 2018, en conférence de presse, à Rouen (Seine-Maritime).
Dans un second temps, les jeunes sont invités à participer aux « assises de la jeunesse », organisées à l’Hôtel du Département (quai Jean-Moulin, entrée libre), mercredi 3 octobre 2018. Au programme : présentation, échanges et temps de paroles.
« Nous attendons beaucoup de ces assises, rapporte Pascal Martin. Nous n’avons pas d’idées préconçues, nous allons imaginer des mesures nouvelles, à partir de ces remontées du terrain. »
Le programme des assises de la jeunesse :
• 13h30 : accueil du public et ouverture des Assises
• 13h45 : panorama des jeunes en Seine-Maritime. Qui sont-ils ? Comment vivent-ils ? À quoi aspirent-ils ?
• 14h15 : table ronde “Quelles réalités pour les jeunes en Seine-Maritime ?”, regards croisés sur le quotidien des 16-25 ans (participation du public)
• 15h15 : parlons-nous ! Temps d’échanges entre participants et prises de parole libres
• 16h15 : table ronde “Comment répondre aux besoins de la jeunesse ?” : débat autour des actions en faveur des jeunes
• 17h15 : clôture des Assises
• 17h30 : concert de Tiers Monde (rap)
Retransmission en direct
Sur place, un stand vidéo recueillera également les témoignages de jeunes. À noter, ceux qui ne pourront être présents physiquement aux assises pourront néanmoins suivre le déroulement de la journée, en direct et en ligne, et même interagir avec les participants.
La mise en œuvre des nouvelles mesures pourrait s’élever à un million d’euros par an. Ce dossier sera à l’ordre du jour de la séance plénière de l’assemblée départementale, en décembre 2018.