
« Nous avons des locaux refaits. Ce n’est pas pour jeter la pierre sur mon collègue de Sainte-Geneviève, mais là-bas, les enfants sont dans des préfabriqués », déclarait le maire de Fontaine-en-Bray, Isabelle Padé au Réveil, paru le 23 mars, pour témoigner de l’incompréhension vis-à-vis de la fermeture de la classe de son village, plutôt qu’une autre du groupe scolaire. Propos qui n’a pas échappé à Robert Gressier, maire de Sainte-Geneviève, qui a tenu à nuancer le terme de « préfabriqué » et défendre son école.
Robert Gressier ne nie pas que sur les deux classes de sa commune, l’une est en dur, mais pas l’autre. Selon lui, sa collègue se trompe de cible et est prêt à se battre avec elle contre cette fermeture.
« Rétablir la vérité sur notre école »
« La seconde est dans un préfabriqué que je qualifie de classe modulable. Il ne s’agit pas des vieux préfabriqués des années 80. Il est aux normes. Je tiens à rétablir la vérité sur notre école ».