
Méconnue du grand public il y a quelques semaines encore, l’Union populaire républicaine (UPR), créée il y a dix ans, fait peu à peu son trou dans le paysage politique français.
Si son champion, François Asselineau, a plafonné à 0,92 % au premier tour de l’élection présidentielle, l’exposition médiatique offerte par la campagne a permis au mouvement de doubler son nombre d’adhérents en à peine six mois. Il en revendique aujourd’hui 28 000 et présente un candidat dans 574 circonscriptions sur les 577 que compte la France.
« Il y a peu, je me disais apolitique »
Parmi eux, David Grout, employé de la grande distribution de 41 ans, a choisi de s’engager dans la bataille des législatives :
« Il y a peu de temps encore, je me disais apolitique. Puis j’ai commencé à m’intéresser à divers sujets, dont celui de la dette et j’ai découvert François Asselineau. Aujourd’hui, j’ai choisi de m’engager sous les couleurs de l’UPR par souci d’assurer un meilleur avenir à mes enfants. »
Article intégral à retrouver dans notre édition du 6 juin ou via notre journal numérique.