A la demande de la préfecture de Seine-Maritime, les marins du groupe de plongeurs-démineurs de la Manche, basés à Cherbourg, sont intervenus ce lundi 13 février 2017 sur le port de Dieppe. Dans la nuit, la drague aspiratrice Christophorus a ramené à son bord un objet suspect.
Périmètre de sécurité
Par précaution, elle est restée à quai dans le bassin de Paris, le temps pour l’équipe de cinq hommes d’intervenir à son bord pour s’assurer qu’il ne s’agissait pas là d’un engin historique, autrement dit d’un engin explosif de la Seconde Guerre mondiale, comme il y en a encore dans les fonds marins de notre façade maritime. En effet, ce ne sont pas moins de 26 tonnes équivalent TNT, d’après la préfecture maritime, qui sont chaque année neutralisées dans ce secteur.
En attendant le diagnostic des spécialistes, un périmètre de sécurité à titre préventif a été dressé autour de la drague. Finalement, les spécialistes ont rapidement déterminé qu’il ne s’agissait pas d’une munition historique mais d’un flotteur inerte.