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Plus de fessées. L’association Stop à la violence éducative veut rééduquer les parents

L’association Stop à la violence éducative, et sa représentante à Sévis Pauline Guilbert, ont gagné une bataille, contre les punitions corporelles, avec l’adoption d’une loi.

Pauline Guilbert, membre du conseil d'administration de Stop VEO, se donne pour mission de sensibiliser les parents. -
Pauline Guilbert, membre du conseil d'administration de Stop VEO, se donne pour mission de sensibiliser les parents. –

« Tout traitement cruel, dégradant ou humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles » est désormais exclu dans l’éducation des enfants. Le 22 décembre dernier, cet article a été incorporé à la loi « Égalité et citoyenneté » et défendu par l’association Stop à la violence éducative ordinaire (Stop VEO), dont l’antenne normande est à Sévis.

Plus de cris, de gifles ou de fessées

Pauline Guilbert, membre du conseil d’administration de Stop VEO, est chargée de faire connaître cette nouvelle loi en Seine-Maritime, notamment en pays de Bray dans les maternités par exemple.. « Ce n’est pas une loi pénale avec des sanctions, met-elle en garde. Il faudra beaucoup de sensibilisation pour faire changer les habitudes des parents

L’exemple le plus parlant est celui de la fessée après une bêtise : « Il va comprendre à terme qu’il a le droit de frapper quand c’est pour une bonne raison. Ou alors, il va mentir pour la refaire ».