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Rénovation de la patinoire de Rouen : les projets proposés trop coûteux, le chantier encore retardé

La rénovation de la patinoire de Rouen (Seine-Maritime), doit faire l’objet d’un nouvel appel d’offre, auprès des entreprises, les propositions s’étant révélés trop coûteuses.

La patinoire de l’Île Lacroix, à Rouen (Seine-Maritime), qui sous cette forme date de 1992, est vieillissante. Elle doit obligatoirement passer par la case travaux. (©FM/Normandie-actu)

Depuis que le projet est attendu, tous ceux qui fréquentent la patinoire Guy-Boissière, à Rouen (Seine-Maritime), ont appris à être patients. Il va falloir continuer à exercer cette qualité : la rénovation-extension de la structure, qui voit défiler 55 000 patineurs en moyenne chaque année, connait un nouveau report

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Des projets trop coûteux

Quand les Dragons ont été reçus à la maire de Rouen, le 4 avril 2018, après le nouveau titre de champion de France du Rouen Hockey Élite 76, ils ont bien sûr chanté leur joie de la victoire… Ils ont également faire part de leur attente de disposer d’une patinoire du XXIe siècle. « Nous ce qu’on veut, c’est une patinoire », ont-ils alors entonné. 

En cause cette fois-ici, l’appel d’offre lancé par la Ville de Rouen, en 2017, a fait émerger des projets trop coûteux par rapport au budget maximal. Soir un million de plus que l’enveloppe totale prévue (8 millions). Résultat, « les membres de la commission d’appel d’offre communal ont dû déclarer l’appel d’offre sans suite », expliquent la Ville de Rouen et la Métropole Rouen Normandie

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Copies à refaire

Pour trouver les entreprises qui réaliseront les travaux, il faut donc relancer la procédure, ce qui retarde de facto le projet de plusieurs mois. C’est désormais à la Métropole de la faire, celle-ci reprenant la gestion de la patinoire à compter du 16 mai 2018. Ce basculement s’inscrit dans le cadre du mouvement de transferts de compétences (voirie, musées, aître Saint-Maclou, école des beaux-arts, Opéra), de la Ville à la Métropole, conduit depuis plusieurs années. 

« Les travaux pourraient démarrer début 2019 », espère la Métropole. 

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Les travaux attendus dureront au moins un an, et porteront sur divers aspects : électricité, sanitaires, vestiaires, isolation, sécurité, accessibilité, économies d’énergie, loges pour les entreprises et les partenaires privés. Le chantier devra faire avec la vie et les contraintes sportives des clubs résidents : le RHE76 (hockey sur glace professionnel), une des vitrines du sport rouennais, mais aussi le CHAR (hockey amateur), l’Espar (patinage artistique) et le Rouen Olympic Club (patinage synchronisé). Au total, 800 licenciés utilisent la patinoire. 

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