
La courbe tarde à s’inverser mais la tendance à la hausse depuis deux ans est contenue : le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux présente lundi 23 janvier 2017 le bilan de la mortalité routière en 2016, avec un nombre de tués attendu en très légère augmentation.
Premières tendances en Normandie
En Normandie, les résultats seront donnés après la conférence de presse du ministre.
Déjà à l’approche de l’été, les chiffres indiquaient une forte hausse du nombre de tués sur les routes de Normandie.
En Seine-Maritime, la prèfète Nicole Klein annonçait 46 morts sur les routes le 8 décembre 2016.
Lors du bilan de la délinquance 2016 présenté la semaine passée elle a également indiqué qu’elle dresserait un bilan de la sécurité routière après la conférence de presse du ministre.
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Dans le Calvados, le préfet Laurent Fiscus, lui aussi présentera les chiffres après la conférence de presse du ministre mais lors de ses vœux à la presse, il a donné une première tendance début janvier.
Dans le Calvados, nous avons sauvé une vie par rapport à 2015 ( NDLR : il y avait eu 35 morts sur les routes du Calvados en 2015 )
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3 461 tués sur les routes en 2016
Sur le plan national, de source proche du dossier, les premières estimations du nombre de tués sur les routes sont en hausse de quelques unités en 2016 par rapport à l’année précédente, où 3 461 personnes avaient trouvé la mort en France métropolitaine.
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Sur le plan national après 2014 ( 3 384 morts, +116 tués par rapport à 2013, soit +3,5% ) et 2015 (3 461 morts, +77 tués, soit +2,3%), la France connaît donc une troisième année consécutive de hausse, une première depuis 1972.
De source proche du dossier, les premières estimations du nombre de tués sur les routes sont en hausse de quelques unités en 2016 par rapport à l’année précédente, où 3 461 personnes avaient trouvé la mort en France métropolitaine.
Ces trois mauvaises années -qui interviennent après douze années de baisse conclues sur un plus bas historique en 2013 (3 268 morts)- ternissent le bilan du quinquennat de François Hollande en matière de sécurité routière.
Même si la mortalité devrait être globalement en baisse sur l’ensemble du mandat, l’objectif fixé en 2012 par Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, de passer sous la barre des 2 000 morts en 2020 semble lointain.
Selon l’AFP, « sans avoir pu amorcer une baisse, le gouvernement se félicitera d’avoir quasiment stabilisé la situation, après avoir notamment lancé deux plans en janvier (26 mesures) et octobre 2015 (22 mesures principales et 33 complémentaires) face au « relâchement des comportements » à l’origine de ces mauvais chiffres, selon le ministre de l’Intérieur de l’époque Bernard Cazeneuve. »
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