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Avis de tempête. Des vents violents annoncés en fin de semaine : les prévisions en Normandie

Avis de tempête en Normandie. Selon Météo France, un épisode violent pourrait traverser la France à partir du 3 février 2017. Des vents violents pourraient atteindre la région.

Météo France annonce une tempête : des vents violents pourraient souffler sur la Normandie. (Photo illustration ©ecowa/Pixabay)
Avis de tempête : des vents violents pourraient souffler sur la Normandie, dès vendredi 3 février 2017. Les prévisions. (Photo illustration ©ecowa/Pixabay)

Avis de tempête en Normandie. Météo France annonce une fin de semaine très perturbée et le passage d’une tempête sur le quart nord-ouest de la France, vendredi 3 février 2017, avec notamment des vents violents en Normandie. Les prévisions.

Des vents forts, voire violents

Dans son bulletin du mardi 31 janvier 2017, Météo France annonce une fin de semaine très agitée :

Le régime océanique perturbé sur l’Atlantique va se renforcer en fin de semaine. Il sera propice à des creusements dépressionnaires intenses. Une première tempête devrait circuler vendredi 3 février, de l’entrée de la Manche vers l’Angleterre. Des vents forts, voire violents, pourraient concerner le nord-ouest de la France.

Vendredi 3 février, des vents violents sont annoncés en Normandie. (capture d'écran Météo France)
Vendredi 3 février, des vents violents sont annoncés en Normandie. (capture d'écran Météo France)

Dépression intense

Selon Météo France, les températures sont désormais largement installées au-dessus des niveaux de saison et le renforcement des conditions océaniques en fin de semaine devrait donner lieu à des « creusements dépressionnaires potentiellement intenses sur le proche-Atlantique, générant des vents violents, voire tempétueux ».

« Cette tempête pourrait être suivie par deux autres épisodes tempétueux entre samedi et dimanche, circulant à des latitudes plus sud et pouvant toucher plus directement la France », explique Météo France, qui précise :

À ce stade, la position et l’intensité de ces centres dépressionnaires restent encore à préciser.