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Céline Dumont, éducatrice de rue à Dieppe

Depuis 2008, Céline Dumont fait partie de l’équipe du Foyer Duquesne à Dieppe (Seine-Maritime). Cette éducatrice de rue est aujourd’hui chef de service.

Cécile Dumont est chef de service au Foyer Duquesne. L'association compte cinq éducateurs de rue : deux qui interviennent sur le Val Druel et Janval-Les Bruyères, et trois sur Neuville, le Pollet et le centre-ville.
Cécile Dumont est chef de service au Foyer Duquesne. L'association compte cinq éducateurs de rue : deux qui interviennent sur le Val Druel et Janval-Les Bruyères, et trois sur Neuville, le Pollet et le centre-ville.

Elle a choisi le métier d’éducatrice de rue parce qu’elle croit profondément en l’être humain. Céline Dumont fait partie de l’équipe du Foyer Duquesne dirigé par Alexis Doula Moudoumbou, cette association dieppoise (Seine-Maritime) qui travaille dans les quartiers. Elle est chef de service et fait le point sur les actions menées en 2016 à l’occasion de l’assemblée générale de l’association.

Qu’est-ce qu’un éducateur de rue ?

Un éducateur de rue, c’est un éducateur qui va vers les gens, vers un territoire et c’est donc à lui de trouver ses propres outils pour permettre cette rencontre. Un travail qui peut être très long car il faut mettre en confiance. Pour y parvenir, nous travaillons énormément avec les centres sociaux, les centres médico-sociaux, les maisons des jeunes…

Quels ont été les temps forts de l’année 2016 ?

2016 a été très riche en projets et en activités en termes d’accompagnement des jeunes. L’une des actions importantes menées avec eux, c’est Innov’action. Il s’agit d’un groupe de cinq jeunes qui s’expriment sur les valeurs de la République. À travers des articles qu’ils ont écrits, des photos qu’ils ont prises… ils expliquent comment ils se représentent les valeurs de la République.

Une autre action pour laquelle nous avons accompagné des jeunes et dont ils sont fiers, c’est la déclinaison sur androïd du site Ado 76. L’application a entièrement été créée par de jeunes Dieppois, un travail qui a duré un an. Car au-delà de l’application, ils ont voulu remettre le site au goût du jour : ils sont donc allés questionner les collégiens sur leurs attentes par rapport au site Ado 76 et en fonction de leurs réponses, ils ont imaginé et créé l’application.

Retrouvez l’intégralité de cette interview dans notre édition papier du 2 mai 2017 ou en version numérique.