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Désastre à Tatihou
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Extrait Patrimoine Normand N°103 Par Stéphane William Gondoin |
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Cet accident illustre dramatiquement la vulnérabilité de notre patrimoine, face aux éléments naturels d’abord, mais aussi souvent face aux conséquences d’actions humaines. Un monument historique est notamment particulièrement fragile lorsqu’il fait l’objet d’un chantier de restauration. On se souviendra (pour la Normandie) du terrible incendie du château de Mesnières-en-Bray (Seine-Maritime), qui avait failli disparaître en 2004.
Il importe donc de prendre toutes les précautions de bon sens, mais aussi d’anticiper les éventuels problèmes, en se rapprochant des pompiers locaux avant même que les difficultés ne surviennent. Ceux-ci doivent connaître chaque site sensible, savoir où se trouvent les approvisionnements d’eau, disposer d’une liste des objets ou des parties de l’édifice à sauver en priorité. La prévention donc, mais aussi la rapidité avec laquelle est donnée l’alarme, sont fondamentales. À Tatihou, la vitesse d’intervention a sans doute évité un désastre culturel et patrimonial encore plus lourd.
Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 103, Octobre-Novembre-Décembre 2017)


