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Jean Marais
Extrait Patrimoine Normand N°104
Caricature de Guillaume Néel
Par 
Stéphane William Gondoin
 

Jean Marais

Jean Marais (1913-1998) (© Guillaume Néel).

On a un peu tendance à l’oublier, mais l’inégalable interprète de Fandor dans Fantomas, de Philippe de Sigognac dans Le capitaine Fracasse, ou d’Edmond Dantès dans Le comte de Monte-Cristo, a bel et bien vu le jour sur le sol normand, à Cherbourg pour être précis. Alors qu’il n’était âgé que de quatre ans, en pleine Première Guerre mondiale, sa mère décida de quitter son père et l’emmena vivre à Paris. Adieu donc les rives de la Manche, direction les bords de Seine et l’air pollué de la capitale. Ses débuts d’acteur, Jean les fit au théâtre, en 1937, dans une réadaptation d’Œdipe roi signée Jean Cocteau, dont il devint rapidement l’amant. La Normandie, il en croisa l’incarnation en tournant aux côtés de notre Bourvil régional Le bossu (1959) et Le Capitan (1960), avec le succès que l’on connaît à la clef. « Si tu ne viens pas à Lagardère »… Il mena sa carrière jusqu’au crépuscule de son existence, brûlant encore les planches en 1997 au théâtre des Folies Bergère. Il s’éteignit à Cannes en 1998.
 

 


Retrouvez l’article intégral dans la version papier de PATRIMOINE NORMAND (n°104, janvier-février-mars 2018).


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Par 
Stéphane William Gondoin
 

Jean Marais

Jean Marais (1913-1998) (© Guillaume Néel).

On a un peu tendance à l’oublier, mais l’inégalable interprète de Fandor dans Fantomas, de Philippe de Sigognac dans Le capitaine Fracasse, ou d’Edmond Dantès dans Le comte de Monte-Cristo, a bel et bien vu le jour sur le sol normand, à Cherbourg pour être précis. Alors qu’il n’était âgé que de quatre ans, en pleine Première Guerre mondiale, sa mère décida de quitter son père et l’emmena vivre à Paris. Adieu donc les rives de la Manche, direction les bords de Seine et l’air pollué de la capitale. Ses débuts d’acteur, Jean les fit au théâtre, en 1937, dans une réadaptation d’Œdipe roi signée Jean Cocteau, dont il devint rapidement l’amant. La Normandie, il en croisa l’incarnation en tournant aux côtés de notre Bourvil régional Le bossu (1959) et Le Capitan (1960), avec le succès que l’on connaît à la clef. « Si tu ne viens pas à Lagardère »… Il mena sa carrière jusqu’au crépuscule de son existence, brûlant encore les planches en 1997 au théâtre des Folies Bergère. Il s’éteignit à Cannes en 1998.
 

 


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