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Samedi 16, nuit de la danse au Rive Gauche !

« La Nuit de la danse » est un pas de côté dans la saison du Rive Gauche, une invitation à vivre des expériences singulières et intenses, à être déplacé dans sa posture habituelle de spectateur, jusqu’aux transes d’un dance floor ! Cette deuxième édition convoque la danse et le vêtement, questionne l’être et le paraître, l’identité et les faux-semblants. Trois artistes, cinq rendez-vous et une vingtaine d’amateurs aux côtés de Nathalie Pernette, pour une folle nuit de danse ! (Soirée conseillée à partir de 15 ans)

Jingles
Nathalie Pernette, Laure Wernly et des danseurs amateurs
Les «Jingles» sont de très courtes pièces dansées par des amateurs. Ils viendront ponctuer toute La Nuit de la danse, de l’accueil du public à son orientation dans le théâtre, sans oublier bien sûr la présentation des différents spectacles de la soirée. Le tout sans un mot, en mouvement et avec l’autorité naturelle d’un majordome ou d’un chef de rang ! Ces gommettes chorégraphiques en duos, trios ou groupe, ont été conçues en ateliers d’improvisation et de composition avec Nathalie Pernette.

Ikche-Wishasha- L’Homme nouveau
Nathalie Pernette
«Et si l’Homme nouveau était une femme ? Que reste-t-il aujourd’hui de l’Homme nouveau, une déception, un ratage, un nouvel espoir ? Si je ne renie pas mes origines, je souhaite défendre une certaine façon d’être au monde et aux autres et donner une autre place au corps, dans une société qui cultive l’image comme l’immobilité… On peut supposer que l’Homme nouveau a la nécessité de renaître ou de se mettre à nu, ce qui ne manquera pas de laisser entrevoir quelques brins de peau.» Nathalie Pernette
Durée : 30 min

Road movie
Dominique Boivin – Beau Geste
«Retracer un parcours, courant d’air, d’airs de rien, rien de perdu, du hasard, artistique, tic et toc, toqué, qué sera ? Rat d’opéra, ras le bol, bols d’errances, en ce temps-là, la rencontre, contre, contrepied, pierrot, rotonde d’opéra, raccord, corps… Chorégraphe ? Affinités, t’es aux States, et tu marches, art chemin, mince, insouciant, scientifique, quel solo ! Love is all, olibrius, us et costumes, tu mets des robes, obsolète, let’s go, godelureau, road again, gai penseur, serait-ce l’art ?» Dominique Boivin et Christine Erbé
Durée : 30 min

Les Oignons
Partition pour plusieurs corps et dix couches de vêtements
Nathalie Pernette, Laure Wernly et des complices amateurs

Envol de vieilles fripes, déshabillage en solitaire, vastes manteaux qui glissent dans l’espace… La question de la mise en mouvement du vêtement est récurrente dans le répertoire de la compagnie Pernette. «Il est question ici d’un effeuillage mutuel : je t’enlève ton bonnet, tu m’enlèves mon écharpe, je t’enlève ton pardessus, tu m’enlèves mes gants. Une conversation muette mais sensible, sensuelle, pleine de tact, pendant laquelle tous les « ingrédients » sont soigneusement pris, retirés et laissés au sol. Une chorégraphie qui s’appuie sur chaque nature de vêtement et chaque matière pour une mise à nu au ralenti.» Nathalie Pernette
Durée : 20 min

Les Rois de la piste
Thomas Lebrun – Centre chorégraphique national de Tours

«La dernière création de Thomas Lebrun a cassé la baraque ! […] Il a voulu une danse performative, intense, confiée à une poignée d’interprètes brillants de virtuosité, de fougue et de sueur. Deux danseuses tantôt « trashs » tantôt timides et trois danseurs aux physiques très différents se succèdent sur un carré de lumière symbolisant la piste de danse. Là, tour à tour, parés de perruques, de combinaisons fluo hyper moulantes, de survêtements bicolores et autres tenues plus éblouissantes les unes que les autres, les danseurs sont les « Rois de la piste » : il y a ceux qui brillent, ceux qui n’osent pas, les dragueurs, les paumés, les prédateurs… La bande-son est à la hauteur de plusieurs décennies de musique faite pour bouger son corps. C’est drôle, animal, cru. Et, quand la danse de Thomas Lebrun se fait transe, c’est jouissif. Le public est debout. Il en veut encore !» Delphine Coutier – La Nouvelle République
Durée : 60 min

Dance floor
Les Rois de la piste, c’est vous ! Deux heures d’un dance floor enflammé, sur un set aux accents parfois glamour concocté par LE DJ de la compagnie Pernette, Stéphane Magnin.
A vous de jouer !

Restauration légère en vente sur place

"La Nuit de la danse" est un pas de côté dans la saison du Rive Gauche, une invitation à vivre des expériences singulières et intenses, à être déplacé dans sa posture habituelle de spectateur, jusqu’aux transes d’un dance floor ! Cette deuxième édition convoque la danse et le vêtement, questionne l’être et le paraître, l’identité et les faux-semblants. Trois artistes, cinq rendez-vous et une vingtaine d’amateurs aux côtés de Nathalie Pernette, pour une folle nuit de danse ! (Soirée conseillée à partir de 15 ans)

Jingles
Nathalie Pernette, Laure Wernly et des danseurs amateurs
Les «Jingles» sont de très courtes pièces dansées par des amateurs. Ils viendront ponctuer toute La Nuit de la danse, de l'accueil du public à son orientation dans le théâtre, sans oublier bien sûr la présentation des différents spectacles de la soirée. Le tout sans un mot, en mouvement et avec l'autorité naturelle d'un majordome ou d’un chef de rang ! Ces gommettes chorégraphiques en duos, trios ou groupe, ont été conçues en ateliers d'improvisation et de composition avec Nathalie Pernette.

Ikche-Wishasha- L’Homme nouveau
Nathalie Pernette
«Et si l'Homme nouveau était une femme ? Que reste-t-il aujourd'hui de l'Homme nouveau, une déception, un ratage, un nouvel espoir ? Si je ne renie pas mes origines, je souhaite défendre une certaine façon d'être au monde et aux autres et donner une autre place au corps, dans une société qui cultive l'image comme l'immobilité… On peut supposer que l'Homme nouveau a la nécessité de renaître ou de se mettre à nu, ce qui ne manquera pas de laisser entrevoir quelques brins de peau.» Nathalie Pernette
Durée : 30 min

Road movie
Dominique Boivin – Beau Geste
«Retracer un parcours, courant d’air, d’airs de rien, rien de perdu, du hasard, artistique, tic et toc, toqué, qué sera ? Rat d’opéra, ras le bol, bols d’errances, en ce temps-là, la rencontre, contre, contrepied, pierrot, rotonde d’opéra, raccord, corps… Chorégraphe ? Affinités, t’es aux States, et tu marches, art chemin, mince, insouciant, scientifique, quel solo ! Love is all, olibrius, us et costumes, tu mets des robes, obsolète, let’s go, godelureau, road again, gai penseur, serait-ce l’art ?» Dominique Boivin et Christine Erbé
Durée : 30 min

Les Oignons
Partition pour plusieurs corps et dix couches de vêtements
Nathalie Pernette, Laure Wernly et des complices amateurs

Envol de vieilles fripes, déshabillage en solitaire, vastes manteaux qui glissent dans l'espace… La question de la mise en mouvement du vêtement est récurrente dans le répertoire de la compagnie Pernette. «Il est question ici d’un effeuillage mutuel : je t'enlève ton bonnet, tu m'enlèves mon écharpe, je t'enlève ton pardessus, tu m'enlèves mes gants. Une conversation muette mais sensible, sensuelle, pleine de tact, pendant laquelle tous les "ingrédients" sont soigneusement pris, retirés et laissés au sol. Une chorégraphie qui s'appuie sur chaque nature de vêtement et chaque matière pour une mise à nu au ralenti.» Nathalie Pernette
Durée : 20 min

Les Rois de la piste
Thomas Lebrun – Centre chorégraphique national de Tours

«La dernière création de Thomas Lebrun a cassé la baraque ! […] Il a voulu une danse performative, intense, confiée à une poignée d'interprètes brillants de virtuosité, de fougue et de sueur. Deux danseuses tantôt "trashs" tantôt timides et trois danseurs aux physiques très différents se succèdent sur un carré de lumière symbolisant la piste de danse. Là, tour à tour, parés de perruques, de combinaisons fluo hyper moulantes, de survêtements bicolores et autres tenues plus éblouissantes les unes que les autres, les danseurs sont les "Rois de la piste" : il y a ceux qui brillent, ceux qui n'osent pas, les dragueurs, les paumés, les prédateurs… La bande-son est à la hauteur de plusieurs décennies de musique faite pour bouger son corps. C'est drôle, animal, cru. Et, quand la danse de Thomas Lebrun se fait transe, c'est jouissif. Le public est debout. Il en veut encore !» Delphine Coutier – La Nouvelle République
Durée : 60 min

Dance floor
Les Rois de la piste, c’est vous ! Deux heures d’un dance floor enflammé, sur un set aux accents parfois glamour concocté par LE DJ de la compagnie Pernette, Stéphane Magnin.
A vous de jouer !

Restauration légère en vente sur place